Parallèlement, le transport organisé d'électeurs, une pratique courante lors des scrutins précédents, est strictement interdit. Cette décision a pour but de mettre fin au clientélisme et de garantir la sincérité des suffrages au niveau local, en coupant court à l'instrumentalisation des populations.

Ces changements s'inscrivent dans une volonté de moralisation de la vie publique et politique nationale. Le gouvernement devra définir les modalités d'application de ces nouvelles règles, notamment les sanctions pour les abstentionnistes.

Enfin, le fichier électoral fera l'objet d'une remise à plat complète, en réponse aux recommandations issues du Dialogue National Inclusif d'avril 2024. L'objectif est d'assurer des élections irréprochables, dans la continuité de la libération des institutions entamée en août 2023.