Cette situation ressort de l’analyse de l’offre économique présentée dans le rapport du PNCD, qui met en évidence une structure productive encore peu diversifiée, dominée par les activités extractives et caractérisée par des performances contrastées entre les secteurs primaire, secondaire et tertiaire.

Le secteur primaire, porté notamment par le pétrole, les mines, l’exploitation forestière et l’agriculture, a représenté 23 % du produit intérieur brut (PIB) en 2024, contre 19,6 % en 2017.

Entre 2018 et 2024, sa croissance annuelle moyenne s’est établie à 4,4 %, une évolution que le rapport associe notamment aux investissements publics dans les infrastructures extractives et agricoles.

Le pétrole conserve toutefois une place centrale dans la production nationale, les exportations et les recettes publiques. Dans le secteur secondaire, la transformation locale demeure insuffisante au regard du potentiel des filières du bois, des mines, de l’agro-industrie et de la pêche.

Sa contribution au PIB réel est passée de 17,7 % en 2017 à 18,2 % en 2024, pour une croissance annuelle moyenne de 3,5 %. Le rapport relève néanmoins des avancées dans l’agro-industrie et l’industrie du bois, soutenues notamment par les infrastructures des zones économiques spéciales (ZES).